La musique arabe dans le Maghreb, Editions FEUILLES



La musique arabe dans le Maghreb



La musique arabe dans le Maghreb
Jules Rouanet
EAN/ISBN : 9791091890397
EN PRÉPARATION


La musique arabe dans le Maghreb, de Jules Rouanet, est un chapitre du tome V de
l’Encyclopédie de la musique, dirigée par Albert Lavignac et Lionel de La Laurencie, publiée
chez Delagrave de 1913 à 1922, d’abord en fascicules, puis en volumes reliés : «monument
littéraire », « ouvrage considérable, conçu sur un plan absolument nouveau et sans aucun
parti pris d’école », dont le but était «de fixer l’état des connaissances musicales au début du
vingtième siècle ». C’était l’époque des grandes machines éditoriales, des mobilisations, des
bilans, de l’Histoire de la langue et de la littérature française, en huit tomes, sous la direction
de Louis Petit de Julleville, ou de l’Histoire de la langue française, en onze tomes, dirigée par
Ferdinand Brunot qui partait en automobile sur les routes, vers 1911, avec de drôles d’appareils
pour enregistrer les façons de parler de notre pays.
L’Encyclopédie de la musique est une autre de ces entreprises, dans la lignée des Lumières.
Les directeurs de la publication font appel à plus de cent trente spécialistes, compositeurs ou
musiciens confirmés, professeurs du Conservatoire, philologues, savants, érudits, journalistes,
littérateurs et esthéticiens, instrumentistes, maîtres de chapelle, facteurs d’instruments avec
un parti pris louable, l’« entière liberté [...] laissée aux auteurs pour exprimer leurs idées
personnelles, dans le langage qui leur est propre », selon la préface du volume.
Jules Rouanet (Saint-Pons, Hérault, 1858-Alger, 1944) compte parmi ces cent treize
spécialistes. Musicologue, ethnomusicologue, il l’était peut-être. On sait seulement qu’il part
en 1898, aidé d’une bourse d’études, pour Alger étudier la musique arabe. Il se passionne pour
son sujet, la musique savante qu’il qualifie judicieusement d’andalouse. L’appellation restera.
Lui sert de truchement un personnage entreprenant, très controversé — certains critiques
le disent incontournable et d’autres ignorant —, Edmond Nathan Yafil, qui le met en contact
avec la crème de la musique savante à Alger, dont le grand maître de la musique Çna’a,
Mohamed Sfindja. Leur œuvre de publication de cette musique reste précieuse, on la doit à
Jules Rouanet. Avec son point de vue marqué par l’époque, il a su aimer, connaître et rassembler,
fondée sur d’importantes transcriptions musicales, la tradition savante de La Musique arabe
dans le Maghreb.



SOMMAIRE

 



Vient de sortir
Voix hébraïques


NOUVEAUTÉS
LA VÉRITÉ suivi de VIVE ESQUIVE DU RIEN, UTOPIE DE L'ÉTREINTE

AU FOND DU COULOIR À DROITE

L’orchestre militaire français Histoire d’un modèle

PIE VI

HISTOIRE RELIGIEUSE DU FEU

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BENOIT XVI : L’HÉRITAGE. Regards croisés sur un pontificat



Beauchesne

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